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O comme Ottrott

Mes ancêtres Schneider étaient déjà présents à Ottrott avant l’arrivée de la Manufacture d’armes du Klingenthal (voir K comme Klingenthal).

Mes plus vieux ancêtres connus sont Hans Schneider mariés avec Barbara Klein le 10 mai 1677. Ils auront au moins un fils Joannes Mickael, né le 20 août à Ottrott.

Ils étaient tous les deux tanneurs.

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Vue d’Ottrott et du Mont Sainte-Odile – Source Gallica

En recherchant des informations sur les tanneurs dans le canton d’Ottrott, je suis tombée sur le blog autour-du-mont-sainte-odile qui nous parle entre-autre des emblèmes des corporations d’artisans à Obernai, la ville d’à côté.

On y apprend que les tanneurs et les cordonniers étaient regroupés dans une même corporation : la « Schuhmacherzunft ». Mes ancêtres en faisaient-ils partis? Il faudra que je me déplace en Alsace pour en savoir plus…

Schneider voulant dire tailleur, peut-être est-ce là l’origine de mon nom de famille…


Quelques kilomètres plus loin, à Barr, il existe une lignée de tanneur, les Degermann (voir leur site internet). Il se trouve que parmi mes ancêtres alsaciens figurent des Degermann ayant un rapport avec la tannerie…

 

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Y comme Yerres

Évoquer la ville de Yerres (Essonne) me permet de faire un petit hommage à mon tonton Jacquot qui y est décédé récemment.
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Jacquot, collection familiale

La famille de Jacquot et celle de mon père habitaient dans des maisons voisines, il a donc été facile à tata Christiane et lui de se rencontrer…
Jacquot exerçait la profession d’horloger-bijoutier. Ils ont tenu avec Christiane un premier commerce à Sucy-en-Brie dénommé « Au 4ème top ».
Leur dernière boutique était à Savigny-sur-Orge et se nommait « Le plateau d’or ». J’aimais beaucoup y aller petite, il y avait des trésors partout même si on ne pouvait y toucher qu’avec les yeux …

Pour la petite histoire, 3 soeurs de mon père ont épousé des « Jacques » nous les avons donc dissocié en les appelant Jacques, Jackie et Jacquot.
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V comme Vouziers

J’ai déjà mentionné Pierre Marie Le Goff et ses démêlés avec la  justice dans mon article H comme Le Havre.
L’affaire la plus intéressante que j’ai pu trouver sur lui a été jugée au Tribunal de Vouziers.
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Extrait du jugement de Pierre Marie Le Goff du 24 mars 1920 au Tribunal de Vouziers – Sources : Archives départementales des Ardennes, 8U825 et 8U845

Nous sommes le 29 février 1920  à l’entreprise Oréfice, située dans la commune de Monthois (Ardennes). Vers sept heures du soir, alors qu’ils sortaient tous de souper, les ouvriers de l’entreprise se rendent à leur baraquement pour se coucher. Pierre Marie Le Goff est alors ivre. Plusieurs de ses camarades disent que lorsqu’il est ivre, ce qu’il est souvent, il cherche querelle aux autres ouvriers,  il est mauvais et violent.
Chacun a sa version des faits.
Pierre Marie Le Goff relate les faits ainsi :  « je suis rentré au baraquement où couchent les ouvriers de l’entreprise, j’étais en état d’ivresse. A ma rentrée, sans provocation de ma part, le magasinier Drumel m’a insulté grossièrement et m’a porté plusieurs gifles sur la figure. Surexcité j’ai pris dans le poêle une bûche enflammée et j’en ai porté un coup à Drumel ; j’ignore où je l’ai atteint. Aussitot d’autres ouvriers m’ont mis dehors en me portant des coups de poing dans la figure et des coups de pieds dans les côtes. Je n’ai cherché querelle à personne ; c’est Drumel qui m’a provoqué.
J’étais ivre, mais pas hors de raison. Je n’ai pas vu si la bûche enflammée dont je me suis servi avait communiqué le feu aux effets et à la literie.« 
Les autres témoins ont quelques variantes :
Charles Edmond Drumel, 53 ans, charpentier à l’entreprise Oréfice, à Monthois, né à Mourmelon-le-Grand, arrondissement de Châlons-sur-Marne, le 23 janvier 1867, fils des feus Eugène et Gabreau Esther, veuf sans enfant, déclare :
« Hier vers 17 heures, le nommé Le Goff qui travaille à l’entreprise Oréfice, est rentré ivre au baraquement, où les ouvriers couchent en commun. A peine était-il rentré que cet homme a cherché querelle aux autres ouvriers. En ma qualité de garde magasin, à la dite entreprise, j’ai dit à Le Goff, d’aller se coucher et de laisser ses camarades tranquilles. A ce moment un ouvrier Louis Geoffroy, rentrait au baraquement, sans provocation, Le Goff a essayé de se jeter sur lui, pour le frapper. J’ai repoussé Le Goff, l’empêchant de porter des coups à Geoffroy. Surexcité, cet homme a saisi une bûche de bois, mesurant environ 1m60, qui se consumait dans un poêle, et m’en a porté un violent coup en haut, au dessus de l’oeil gauche, m’occasionnant une profonde blessure, et plusieurs brûlures.
Le morceau de bois avec lequel Le Goff m’a frappé, étant enflammé, des charbons s’en sont détachés et sont tombés tant dans mes vêtements que sur plusieurs lits. Mes effets et le matériel de couchage prenaient feu, et sans l’intervention d’autres ouvriers, le baraquement, où nous couchions aurait certainement été brûlé.
Lorsque Le Goff est rentré, il sortait du réfectoire de l’entreprise. Aucun ouvrier ne lui a dit quelque chose, c’est lui seul, qui a provoqué ses camarades et m’a frappé ensuite avec tant de brutalité.
Je souffre beaucoup et j’attends le docteur Mareschal demandé par téléphone.« 
Louis Geoffroy, 34 ans, manouvrier à l’entreprise Oréfice, demeurant actuellement à Monthois, domicilié à Montigny-le-Roi (Haute-Marne), déclare :
« Hier 29 février 1920, vers 19 heures, je rentrais au baraquement où couchent les ouvriers de l’entreprise Oréfice, lorsque j’ai trouvé Le Goff couché sur mon lit. J’ai dit à cet homme, bien posément, il faut vous retirer, pour que je me couche. Cet homme en état d’ébriété m’a dit aussitôt « Que dis-tu galopin, as-tu envie que je te casse la gueule » puis joignant l’action à la parole, il a essayé de me porter des coups de poing. Plusieurs camarades présents, notamment le garde magasin Drumel, ont repoussé Le Goff. Celui-ci furieux a retiré du poêle, une grande bûche de bois enflammée et en a porté un violent coup en bout à Drumel, au dessus de l’oeil lui faisant une grave blessure et de nombreuses brûlures. Par suite du choc, des charbons s’étant détachés de la bûche enflammée ont communiqué le feu à nos effets et au matériel de couchage ; sans notre intervention immédiate, le baraquement en planches aurait été brûlé. A la suite de cette scène, Le Goff a été expulsé du baraquement par ses camarades.
Legoff est un mauvais sujet, chaque fois qu’il est ivre, ce qui lui arrive fréquemment, il cherche dispute aux autres ouvriers.« 
Léon Frémeaux, 51 ans, journalier à l’entreprise Oréfice, demeurant à Monthois, sans domicile fixe, déclare :
« Le 29 février 1920, vers 19 heures, je me trouvais au baraquement, où logent les ouvriers de l’entreprise Oréfice, quand Legoff y est rentré en état d’ivresse. Cet homme, aussitôt, a cherché querelle aux ouvriers, comme il l’avait déjà fait dans l’après-midi ; nous ne lui avons pas répondu. Quelques instants après, Louis Geoffroy est rentré ; trouvant Legoff couché sur son lit, il lui a dit « il faut vous retirer » , Legoff l’a aussitôt insulté et a essayé de lui porter des coups de poing. Avec l’aide de Drumel, nous avons repoussé l’agresseur. Furieux Legoff a retiré d’un poêle, une bûche enflammée et en a porté un violent coup à Drumel l’atteignant à l’oeil gauche. Nous avons aussitôt expulsé Legoff du baraquement.
Des charbons s’étant détachés de la bûche, un commencement d’incendie s’était déclaré, dans nos effets et dans la literie. Nous l’avons éteint il est vrai, mais plusieurs effets, linge et literie, ont été détériorés. Plusieurs fois déjà Legoff à cherché querelle à ses camarades, c’est toujours lorsqu’il est ivre que des disputes arrivent. Il est mauvais et violent lorsqu’il a bu. »
Marius Elsensohn, 32 ans, terrassier à l’entreprise Oréfice, demeurant à Monthois, domicilié à Épinal, impasse du quai de juillet n°3 (Vosges), déclare :
« Le 29 février 1920, vers 19 heures, Legoff, en état d’ébriété, a cherché dispute, aux autres ouvriers. Prenant à partie le garde magasin [manque une page]
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Lettre de Pierre Marie Le Goff en date du 21 mars 1920 demandant au Procureur de lui fournir un avocat commis d’office – Sources : Archives départementales des Ardennes, 8U825 et 8U845

Néanmoins, lors du jugement de Pierre Marie, Charles Edmond Drumel est parti de l’entreprise sans laisser d’adresse.
Pierre Marie ajoute que le matin des faits, les autres ouvriers l’avaient provoqué.
Louis Geoffroy donne quelques éléments supplémentaires qui permettent de mieux comprendre l’état d’excitation de Pierre Marie : J’ai vu les faits, on rentrait de souper à la cantine, on allait nous coucher. Le Goff était sur mon lit, je lui dis je vais me coucher, il faut partir. Drumel était ainsi que Le Goff, en état d’ivresse. Le Goff voulait me frapper. Drumel l’avait menacé d’un fusil qui était dans son logement. Étant ivres tous deux, Le Goff voulait me frapper, Drumel [a sauvé], il a menacé de son fusil Le Goff étant allé le chercher, en a menacé Le Goff. Avant de recevoir le coup de buche de Le Goff, Drumel en avait menacé de son fusil Le Goff. Ce fusil était dans la chambre de Drumel et c’est après le coup de bûche que Drumel est allé chercher son fusil, mais avant de recevoir le coup de bûche, Drumel avait donné une gifle à Le Goff. La bûche était un grand chevron, qui était dans le poêle et qui sortait de 1m50 du calorifère. Le Goff m’avait menacé, mais pas frappé. Il a lancé la bûche enflammée, en la tenant, dans la figure de Drumel.
 
Pierre Marie sera condamné à 1 mois d’emprisonnement pour coups et blessures volontaires et incendie d’objets mobiliers appartenant à autrui.

Grace à ces dossiers j’ai également la description physique de Pierre Marie en 1920
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Signalement de Pierre Marie Le Goff – Sources : Archives départementales des Ardennes, 8U825 et 8U845

Signalement : taille 1m69, cheveux et sourcils châtain foncé, front intermédiaire, yeux bleus, nez rectiligne sinueux, bouche moyenne, visage ovale, menton allongé. M.P. tatouage sur le bras gauche, représentant deux drapeaux croisés, entourés d’une couronne de feuillage porte en haut classe 1895.
Un grand merci au fil d’ariane et à la personne qui a bien voulu me faire la recherche du jugement aux Archives départementales des Ardennes.
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P comme Paris

Il y a quelques temps, je furetais sur Gallica en tentant de rechercher mes patronymes, après tout, cela m’avait bien réussi concernant Germain Percebois.

J’ai donc recherché « Victor Schneider » en espérant trouver des faits divers dans les journaux concernant Victor Gabriel.

Grâce à cette recherche, je suis tombée sur l’article suivant tiré du journal La Lanterne du 9 décembre 1894.

Journal La Lanterne, numéro du 9 décembre 1894

Extrait du journal La Lanterne en date du 9 décembre 1894 – Source Gallica

 

Voleurs de becs de gaz – Pendant la nuit en face le numéro 1 de la rue Saint-Ferdinand, des gardiens de la paix ont arrêté les nommés Clovis Jules, fumiste ; Schneider Victor, plombier ; Eugène Lemercier, plombier et Chasse Gustave, cocher, qui volaient des becs de gaz placés devant la boutique d’un boucher. L’un d’eux faisait le guet tandis que les autres portaient dans la voiture de Chasse les becs de gaz.
Serait-ce le père de Victor Gabriel : Victor Schneider? Les âge, lieu et profession coïncident! J’ai commencé les recherches dans les registres de justice aux Archives de Paris mais je n’ai encore rien trouvé!
J’ai hâte de pouvoir confirmer ma théorie (l’infirmer serait nul!).
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L comme Levallois-Perret

Isidore Augustin Cochin est né le 11 décembre 1846 dans la commune de Rosay (Yvelines) de Louis Augustin, propriétaire cultivateur et Adélaïde Angélique Véronique Devilliers. Il est né quasiment 1 an après le mariage de ses parents.
Sa mère décède quelques mois plus tard, à l’âge de 20 ans,  le 25 juin 1847 à Civry-la-Forêt, sa commune de naissance.
Louis Augustin vivra avec sa mère et son fils jusqu’à son second mariage, 13 ans plus tard (le 1er octobre 1860 à Vert) et donnera 3 demi-frères à son aîné.
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Rosay, recensement de population de 1851 – Source : Archives départementales des Yvelines, 9M 838, vue 6

J’ai bien entendu souhaité en apprendre plus sur Isidore. Étant de la classe 1866, il ne figure pas dans les registres de matricules militaires,  ces derniers commençant pour la classe 1867.
J’ai tout de même réussi à contourner cet obstacle grâce à la liste de tirage au sort de 1866.
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Liste de tirage au sort de 1866, canton de Mantes – Source : Archives départementales des Yvelines, 1R 223

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 Isidore ne figure pas dans la liste du contingent car il est réformé. La liste du contingent m’auraient données un peu plus d’informations : son physique, son degré d’instruction, ses capacités notamment.
Grâce à la liste de tirage au sort, j’apprends que mon ancêtre était cultivateur, qu’il mesurait 1m67 et surtout que ce dernier a été réformé parce qu’il avait une atrophie du bras droit et qu’il était scrofuleux.
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Mais qu’est ce que c’est « scrofuleux »?
Scrofuleux est l’adjectif dérivé de « Écrouelles ». C’est une maladie d’origine tuberculeuse qui se caractérise par des fistules purulente localisées sur les ganglions lymphatiques du cou. Autant dire qu’il ne devait pas être très beau à voir. Je vous laisse aller voir les photos dans l’article Wikipedia pour vous donner une idée,  âme sensible s’abstenir.
Il arrivera malgré cette maladie peu ragoutante à se trouver une femme, Marie Augustine Pauwels, qu’il épousera à Drancy  (Seine-Saint-Denis) le 23 novembre 1872. Ils auront une seule fille Augustine Louise, née en 1880 à Saint-Denis.
Isidore décédera à l’âge de 37 ans, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), le 29 février 1884. A-t-il été rattrapé par la tuberculose?
Sa femme et sa fille déménageront vers Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) entre 1884 et 1903…
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Q comme Quinssaines

Ma famille paternelle habitait à Saint-Maur-des-Fossés pendant la seconde guerre mondiale.
La ville ayant subi quelques bombardements, il a été décidé d’éloigner les enfants.
Mes 3 oncles et tantes les plus âgés ont été éloignés en Allier, dans la campagne de Montluçon. Ils pouvaient alors prendre l’air et manger à leur faim.
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Jeannine, Lucien et Christiane au hameau du Roullet, Quinssaines (Allier), collection familiale

C’est là que mon tonton Lulu (de son prénom Lucien) rencontra celle qui deviendra sa future femme Monique. Ils s’y sont mariés et après avoir habité quelques années à Saint-Maur, ils retourneront dans vivre dans l’Allier.

Sources complémentaires :

Archives municipales de Saint-Maur-des-Fossés, série H : dossiers concernant l’éloignement des enfants aux archives municipales de Saint-Maur-des-Fossés.
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N comme Nonancourt

Socrate Roger Percebois est un collatéral, il est le frère de mon arrière-grand-mère, Germaine Charlotte Céline Percebois.
Socrate naît le 31 janvier 1900 à Nonancourt (Eure) de Germain Juste Percebois et Marie Renée Le Levrier. Sa famille déménage sur Évreux dans les 4 années suivantes. Il est issu d’une fratrie de 8 enfants : 6 garçons et 2 filles.
Socrate est un patriote. Il s’engage d’ailleurs volontairement pour une durée de 4 ans le 28 août 1918 à la mairie d’Évreux.
Il effectue son service militaire dans plusieurs régiment de Génie. Il sera libéré du service actif le 28 août 1922.
Il se mariera d’ailleurs le 2 décembre 1922 à Évreux avec Jeanne Alphonsine Joséphine Breard.
Le 6 avril 1930, il est affecté spécial en tant que facteur mixte à Bueil, au titre de la Compagnie des Chemins de fer de l’état.
Le 18 novembre 1931, il est dégagé de toute obligation militaire vu qu’il est père de 5 enfants. Il en aura 10 en tout.
Lors de la seconde guerre mondiale, il servira la Résistance, d’abord en qualité d’agent P.I du 20 mai 1942 au 30 septembre 1944 au réseau « Action Vengeance » des F.F.C.
Il a ensuite servi dans les F.F.I. du 1er juillet au 25 août 1944 dans la formation « Eure libé nord Évreux ».
Il participera activement à la libération de la ville d’Évreux. Il sera d’ailleurs blessé au visage par une mine le 23 août 1944 à Melleville alors qu’il se portait à la rencontre des troupes américaines.
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3 F.F.I., Messieurs Cornu (préfet de l’Eure), Socrate Percebois (chef d’arrondissement d’Evreux) et Louis Hermier à la Préfecture de l’Eure – Source : Archives municipales d’Evreux, 6Fi1005

 

Il aura plusieurs distinctions :
– Citation « Chef militaire du groupe SNCF de l’Eure puis chef d’arrondissement à Evreux […] à l’éxécution du « Plan Vert » […] et destruction sur les voies ferrées. A participé aux opérations de la libération d’Evreux au cours de laquelle il a été blessé
– Croix de guerre avec étoile de bronze
– Croix du Combattant Volontaire 1939-1945
– Médaille d’Or d’Evreux

Ses descendants ont réalisé une cousinade il y a quelques années.

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